Des vitraux restaurés début 1990

Les vitraux figurés sont en partie haute des verrières. Ils s’inscrivent dans un carré constituant le centre d’une vaste croix matérialisée par les motifs des claustras ; leur mise en plomb, selon un quadrillage régulier de 10 cm de côté – excluant seulement les éléments forts du dessin, tels que les visages ou les mains.

Le choix de ce parti, inspiré des vitraux de l’église Saint-Eustache de Paris, revient à Marguerite Huré, à qui Maurice Denis, en lui remettant ses cartons, n’avait donné aucune indication précise quant à la coupe des verres.

Au fur et à mesure des travaux de restauration, les vitraux ont été déposés, après numérotation et repérage photographique. Ils ont été restaurés en atelier chez le maître-verrier. Leur état de conservation était excellent. Peu de changements de verres ou de restitutions furent nécessaires.

Par contre, le réseau de plomb avait vieilli et devait être renouvelé. Seule la repose des vitraux souleva quelques difficultés d’étanchéité et d’ajustement des panneaux anciens dans la structure neuve en béton. Ce problème fut résolu en jouant sur l’épaisseur des plombs de bordure.

La Nativité de Jésus